[DÉBUT DU BRIEFING — PROTOCOL NBK]
Au départ, la NBK n’était qu’un groupe d’agents rassemblés par une même obsession :
gagner.
Pas pour la gloire.
Pas pour les caméras.
Pour prouver que, même sans moyens, même sans lumière, on pouvait renverser n’importe quel terrain.
La Phase 1 a commencé comme un rush parfaitement coordonné. Entrée explosive. Prises de site propres. Victoire après victoire, comme si chaque round était écrit d’avance. Les rapports internes parlaient d’une équipe “imprévisible, agressive, chirurgicale”. Les autres structures commençaient à nous surveiller. À nous craindre.
Mais aucune mission n’est parfaite. Les premiers doutes sont arrivés comme un lurk mal anticipé. Un timing raté. Un clutch perdu. Puis un autre. Puis un autre encore.
On gagnait toujours, mais quelque chose vibrait différemment. Les calls devenaient plus lourds. Les erreurs plus fréquentes. Les défaites plus bruyantes.
Et puis… la spirale. Une suite de matchs où rien ne fonctionnait. Comme si le serveur entier jouait contre nous. La NBK a commencé à glisser, lentement, puis brutalement. Jusqu’à perdre pied.
Certains ont dit qu’on était finis. Que le protocole était hors service. Que la NBK avait été effacée de la map.
Ils n’avaient aucune idée de ce qui se passait vraiment.
Parce que pendant quatre mois, nous n’étions pas absents. Nous étions hors-radar. En blackout total. Analyse, entraînement, reconstruction. Chaque agent a travaillé dans l’ombre, comme Omen qui prépare son retour, comme Cypher qui collecte les informations, comme Fade qui traque les failles.
Nous n’étions pas morts. Nous étions en préparation tactique.
Aujourd’hui, les systèmes se rallument. Les communications reviennent. Les agents reprennent position. Le protocole NBK redémarre.
[UPLINK RÉTABLI]
[ÉQUIPE OPÉRATIONNELLE]
[PHASE 2 : ENTRÉE SUR SITE]
La NBK revient. Plus froide. Plus précise. Plus affamée.
Et cette fois… on ne joue plus le round. On joue la victoire finale.
